
1. Le principe
Ce site de rencontre à comme intérêt d’acheter des hommes comme dans un supermarché. Pour se faire, vous devez remplir une fiche dans laquelle on vous demande des détails tout à fait « normaux » comme votre taille ou votre poids, mais à côté de cela, on vous demande aussi quels sont vos sous-vêtements ou vos préférences sexuelles. Les hommes subissent à peu prés les mêmes questions mais sont totalement soumis à la volonté des femmes. Pour un homme, il suffit d’envoyer un « charme » à la femme qui vous intéresse et celle-ci choisit de l’accepter, ou de vous envoyez voir ailleurs. Pour une femme, dés qu’un homme lui plait elle n’a qu’à le mettre dans son panier.
Comme dans la plupart des sites de rencontre, les hommes finissent par devoir aligner les billets pour continuer, alors que ce sont les femmes qui font leur shopping !
Ce site se veut bien évidemment du coté féminin, dans lequel certaines n’hésitent pas à inviter leurs amies pour comparer les derniers articles mecs et donner leur avis.
2. La polémique
Ce site a bien évidemment un fond valable : faire rencontrer l’amour, l’âme sœur, un compagnon ou autre, mais il y a rapidement des débordements comme ces femmes qui font leurs « bonnes affaires » en matière d’hommes sur adopteunmec.com et, comme une vulgaire paire de chaussures, finissent chaque mois par changer, ce qui doit être extrêmement frustrant.
3. Le débat
Et j’ai même envie de dire, à quand l’inverse ? Forcément, on ne verra pas adopteunefille.com se mettre en place parce que ce serait une insulte aux femmes, alors que considérer les hommes comme des aliments qu’on trouve au magasin du coin passe comme une lettre à la poste.
D’un autre coté, les hommes inscrits sur le site sont libres et totalement consentants, alors que font-ils sur ce site ? Selon moi :
- ils ont un bon sens de l’humour ou bien
- ils sont désespérés ou encore
- ils aiment la soumission
Visiblement ce site parvient tout doucement à se faire une place avec son concept innovant, une question finit évidemment par se poser :
Messieurs, aimez vous être traités comme de la marchandise ?
